30 novembre 2007
Icare et Vinci.
Les jardins d'Icare subventionnés par la fondation d'entreprise Vinci.
L'association de réinsertion " les Jardins d'Icare", implantée dans les
anciens locaux vétustes de la Maison St Jean de Dieu de Sentheim, a été
relogée récemment dans un bâtiment écologique tout neuf, construit par
la Communauté de Communes Doller-Soulzbach, où les 29 employés disposent
de bureaux, vestiaires, sanitaires , cuisine et salle de repos. Les
anciens bâtiments techniques utilisés pour le stockage du matériel et
des productions ayant aussi été démoli, l'association a décidé de
construire un hangar agricole, avec l'aide de l'entreprise Eurovia du
groupe Vinci, qui a offert un chèque de 16 000 euros.
Le nouveau directeur des " Jardins d'Icare" François Britschgi, recevait
mercredi les représentants de cette entreprise donnatrice: " C'est très
gratifiant pour nous qu'une grande entreprise comme la vôtre s'intéresse
à nous, a-t-il précisé.L'insertion n'est pas qu'un assistanat, et nous
espérons que grâce à notre collaboration, ces personnes retrouveront un
emploi stable."
Stéphane Preiss, responsable de l'agence Eurovia de Mulhouse, a rappelé
que le groupe Vinci, dont il fait partie, est coutumier de ce genre de
démarche: " L'insertion nous tient à coeur, et nous la côtoyons tous les
jours sur nos chantiers: les personnes en réinsertion complètent nos
équipes, et bien souvent suivent une formation pour ensuite obtenir un
CDI. La Fondation d'entreprise Vinci pour la Cité a pour ambition de
mettre en place des passerelles entre le monde du travail et le monde
associatif...Nous privilégions les initiatives qui favorisent
l'insertion professionnelle de personnes en situation d'exclusion... Le
projet doit avoir dans son objet, une dimension solidaire."
La directrice d'Icare Sentheim, Catherine Specklin, a également remercié
le responsable administratif d'Eurovia, Fabrice Thierry, en rappelant
que l'association n'aurait pas pu financer seule ce hangar agricole: "
C'est un gros projet pour nos petits moyens, et il est important pour
nous de compléter les aides publiques du Conseil Général et du Conseil
Régional, par des financements privés comme le vôtre."
La remise officielle du chèque a été suivie d'une dégustation de jus de
pomme bio, fabriqué sur place, et d'un gâteau confectionné par une des
dames de l'équipe.
Jean-Marie Renoir 29 11 2007

Stéphane Preiss a remis un chèque de 16 000 euros à François Brtitschgi, en présence des employés de l'association, devant le nouveau hangar en construction.
Marché de Noël.
Peintures, artisanat et douceurs d'hiver au marché de Noël
Tout le week-end, accueillis à l'extérieur par un grilleur de marrons
chauds, les visiteurs ont défilé devant les stands du marché de Noël ,
organisé par l'AACT au foyer rural de Bourbach le Haut. Entre les
peintres à l'huile et les aquarelles, les décorations de Noël et les
bijoux fantaisies, les articles d'artisanat et les douceurs aux plantes
et au miel, ils ont eu l'embarras du choix pour se faire des petits
plaisirs en vue des fêtes, en sirotant un vin chaud rouge ou blanc. La
vingtaine d'exposants, dont quelques uns venaient pour la première fois,
ont apprécie la convivialité et le calme du village de montagne, malgré
tout bien fréquenté.Samedi soir, les organisateurs ont offert l'
apéritif à tout le monde, et dimanche une choucroute garnie-
fromage-dessert a réuni les amateurs dans un coin de la salle. Les
enfants, et quelques parents, ont découvert l'antre perdue quelque-part
sur l'île de la Tortue, où le Capitaine Pasdeloup , corsaire du Roy,
leur a raconté des histoires de mer, de marins, de poissons, de bateaux
et de sirènes.
Jean-Marie Renoir
26 11 2007

Les petits ont écouté les histoires de mer et de poissons du Capitaine Pasdeloup.
Le marché proposait un grand choix de douceurs d'hiver et de décorations de fête.
Regroupement scolaire des 2 Bourbach.
Les parents d'élèves ont été consultés au sujet d'un projet de
Regroupement Pédagogique Intercommunal.
Vendredi dernier, le maire de Bourbach le Bas, Pierre-Marie Kolb, a
accueilli dans la salle du Lierenbuckel, au dessus du village, son
collègue de Bourbach le Haut Vincent Bilger, et l'inspectrice de
L'Education Nationale Fabienne Schlund, pour présenter ensemble le
projet de regroupement pédagogique intercommunal aux parents d' élèves
et aux enseignants de primaire des deux communes.
Mme Schlund a expliqué ,en commentant une vidéo-projection, le principe
d'un RPI, qui se fait toujours en collaboration avec les communes
concernées: " La baisse des effectifs en maternelle comme en primaire
va amener à une fermeture de classe à la rentrée prochaine. Si l'on veut
maintenir les classes de maternelle ( 21 et 15 élèves) dans les deux
communes, il faudrait regrouper les deux écoles élémentaires, avec un
système de répartition des classes. D'après les seuils de fermeture, les
59 élèves des deux villages suffiraient à maintenir trois classes
élémentaires sur le RPI, soit le même nombre qu'aujourd'hui."
La répartition des classes se ferait donc comme suit: CP-CE1 de 13
élèves à Bourbach le Bas, CE2-CM de 22 élèves à Bourbach le Haut, et
CM1-CM2 de 24 élèves à Bourbach le Bas.Cette situation serait bien
meilleure qu'aujourd'hui, puisque le nombre d'enfants par classe serait
plus bas, et surtout les classes comporteraient 2 niveaux au lieu de 4
ou 5 actuellement. Le transport scolaire serait pris en charge par le
Conseil Général, puisque la distance séparant les deux villages est
supérieure à 3 kilomètres. " Pour midi, a annoncé Vincent Bilger, les
élèves montant de Bourbach le Bas pourraient bénéficier de notre cantine
scolaire déjà existante à Bourbach le Haut. Mais on ne peut pas prévoir
l'évolution de la population, donc du nombre d'enfants, au delà de deux
ans, compte tenu des parents qui scolarisent leurs enfants ailleurs pour
différentes raisons."
Cette réunion d'information , qui constitue le début du processus, a
donné aux parents d'élèves l'occasion de poser toutes les questions qui
les préoccupent, concernant ce regroupement scolaire, mais beaucoup de
familles se sont aussi inquiétées de l'aspect périscolaire que
provoquera ce changement d'école pour certains enfants.
" Il faut bien comprendre, a précisé Mme Schlund, qu'il y a deux
dossiers distincts: l'Education Nationale n'est concernée que par
l'aspect " enseignement", et ne peut pas régler les problèmes liés au
périscolaire. ". Mr Kolb a complété, en précisant que " ...dans la
mesure où la Communauté de Communes du Pays de Thann, qui regroupe 13
communes, va donner pour son prochain mandat, la priorité à la petite
enfance, il sera possible de répondre à un certain nombre de problèmes.
Mais il est évident qu'on ne pourra pas avoir une structure périscolaire
dans chaque commune.Une réponse totale qui satisfasse tout le monde
n'est pas possible à donner aujourd'hui."
Les parents et les enseignants ont encore posé des questions sur les
rythmes scolaires, l'outil informatique, les délais de décisions, la
répartition des directions d' écoles, l'entrée en 6ème , la carte
scolaire...
L'inspectrice a ensuite expliqué le déroulement de la consultation: les
parents recevront une déclaration d'intention grâce à laquelle ils
pourront se prononcer sur le RPI. Les réponses comptabilisées seront
soumises au conseil municipal de chaque commune qui entérinera la
décision finale.
Les parents ont obtenu une rallonge d'une semaine au délai accordé pour
répondre, de manière à pouvoir se concerter, après une visite des écoles
le samedi 1er décembre de 9h à 12h. "Je vous rappelle, a conclu
l'inspectrice, que votre décision de mettre en place ce RPI, engagera un
processus durable, qui ne pourra pas être remis en question dans deux ou
trois ans. Mais si l'on ne fait rien, une classe sera fermée à Bourbach
le Bas, et les 25 élèves seront regroupés dans une seule classe de 5
niveaux..."
Jean-Marie Renoir
26 11 2007

L'inspectrice et les 2 maires ont répondu aux questions des parents d'élèves.
Respect des forêts.
L'exploitation moderne des bois tend de plus en plus au respect de la forêt.
La tempête du 10 juin dernier a sinistré 4 hectares de la forêt de
Sudel, au desssus de Masevaux, ce qui correspond à 1800m3 de bois
renversés. Sur ce site très sensible de la zone de captage des sources
d'eau potable, la commune a confié les travaux à l'entreprise Maurice
Henry de Gunsbach , spécialisée dans l'exploitation par cablage.
De nos jours, il faut prendre conscience que l'exploitation de la forêt
doit passer par une gestion respectueuse des sites. Le cablage est un
système qui peut changer les méthodes de travail, en introduisant des
pratiques plus respectueuses des sites sensibles, milieux fragiles,
terrains bourbeux, ou à fortes pentes. Ce n'est pas vraiment une
révolution, plutôt une évolution nécessaire vers une gestion
multifonctionnelle et durable de la forêt. Le but est de pouvoir
intégrer trois dimensions fondamentales: sociale, environnementale, et
économique.
" Nous voulions par cette méthode, que notre forêt , après le passage
des bûcherons et des débardeurs, ne ressemble plus à un champ de
bataille, et les chemins transformés en bourbiers, explique Julien Ast,
adjoint chargé des forêts.Avec le cable, il n'y a plus besoin de tracer
de nouvelles pistes de débardage, les arbres coupés sont ramenés en
bordure de chemin par la voie des airs. Notre soucis reste avant tout de
pouvoir préserver une eau potable de qualité pour les habitants de
Masevaux. "
L'énorme machine ébranche et nettoie les troncs en bordure de chemin, ce
qui permet la récupération des rémanents et leur valorisation sous forme
de plaquettes, vendues sous l'égide de l'ONF et de Fibois.. Bien sûr,
l'entreprise est soumise à un cahier des charges très stricte concernant
les huiles utilisées, et l'aspect du terrain après son intervention.De
plus cette méthode assure le même travail avec trois fois moins de
personnel, en trois fois moins de temps.
Julien Ast invite tous les conseillers municipaux à visiter ce chantier
innovateur, ainsi que tous les élus des communes forestières du canton,
et les propriétaires de forêts privées, samedi 1er décembre 2007.
Rendez-vous à 10 h à la fourche des chemins du Sudel et de la
Mooraplatz, un peu plus loin que le chalet du Grambaechlé.
Jean-Marie Renoir 23 11 2007

L'énorme machine tient dans ses mâchoires un tronc entier qu'elle ébranche , avant de l'empiler en bordure de chemin.
Dans sa cabine, le pilote de la machine surveille la remontée des troncs, tirés par câble depuis le bas du ravin.
Le club de Judo partage son dojo.
Les écoliers profitent du nouveau dojo.
La première idée de la municipalité, en achetant il y a deux ans
l'ancienne superette de la place du marché, visait la maîtrise du
foncier. Le projet comportait trois points: installer un parking de 120
places au centre ville, aménager un espace paysager avec plantation
d'arbres et implantation de mobilier urbain qui rende plus agréable ce
centre ville, et réhabiliter le bâtiment. Ce troisième point profitait
de plusieurs options, dont une concernant les activités sportives. Le
club de judo étant l'association logée le plus à l'étroit, à ce moment
là, a bénéficié de la priorité.
Les classes des écoles primaires des Abeilles et des Remparts se
déplaçant jusqu'à la salle polyvalente pour leurs activités sportives,
il est apparu judicieux de les faire profiter de cette nouvelle salle,
située juste de l'autre côté de la rue. Ainsi plus de 200 enfants
peuvent pratiquer le sport en salle, deux jours par semaine. " Les
enseignants se bousculent au portillon pour en profiter, affirme
Sandrine Andreux, institutrice de CM, qui fait travailler ses 27 élèves
sur le tatami. Cette salle toute neuve est bien pratique et agréable,
surtout pendant les mois d'hiver."
Le bâtiment appartient à la commune, mais c'est le club de judo qui a
financé tous les aménagements intérieurs. Depuis son installation dans
ses nouveaux locaux, le club a vu ses effectifs grimper de 15% ces
derniers mois.Tous les créneaux horaires de fin d'après-midi leurs sont
réservés. Les judokas encadrants ont proposé bénévolement d'assurer une
initiation au judo, au profit des écoliers , pendant les heures scolaires.
Par ailleurs, en collaboration avec le Centre Socio-Culturel, un cours
de yoga devrait démarrer prochainement au dojo, en journée. Cette salle
profite donc au plus grand nombre et c'est tant mieux.
Jean-Marie Renoir 23 11 2007

Sous le regard de leur institutrice, les enfants sedéfoulent sur le tatami.
25 novembre 2007
Rencontre littéraire.
Les élèves des écoles élémentaires ont rencontré Susie Morgenstern.
Après trois jours passés en compagnie des enfants de la vallée
Doller-Soultzbach, Susie Morgenstern semble être devenue pour les
enfants, ce que Joanne Kathleen Rowling est pour les ados. Grâce à
Fabienne Schlund, inspectrice de la circonscription de Thann, l'auteur
franco-américaine de littérature enfantine a rencontré ses jeunes
lecteurs à la salle polyvalente de Lauw, mardi et jeudi. Les 26 classes
du secteur sont venues lui présenter leurs travaux des deux derniers
mois, dans le cadre du projet pédagogique 2007-2010 du réseau des
écoles de la vallée.
" Je suis simplement là pour réceptionner leur travail, échanger avec
eux leurs idées sur leurs lectures et leur vie, confie l'écrivaine. Mais
je m'aperçois que le système éducatif français présente des faiblesses
dans l'apprentissage de l'expression orale: on ne donne pas assez aux
enfants l'occasion de parler, contrairement aux Etats Unis, où on doit
s'exprimer avant tout ...Il est vrai que d'habitude, je ne rencontre
qu'une classe à la fois, c'est plus confidentiel."
Les élèves ont présenté à Susie Morgenstern, très attentive et
réceptive, des petites pièces de théâtre, des devinettes, des jeux, des
citations illustrées sur des extraits de ses livres qu'ils ont lu en
classe. Par exemple les CE1-CE2de Lauw ont commenté " Le fiancé de la
maîtresse", en disant ce qu'ils pensent de l'amour: " L'amour c'est si
beau, comme le coton, comme un oiseau" ( Noémie)- " L'amour ressemble à
un coeur plein de couleurs, c'est doux et léger comme une plume" (
Paul). Les CE1 de Sentheim avaient lu " Jocker", et ont imaginé d'autres
jokers à ajouter au jeu de cartes de Hubert Noël : " Un jocker pour
aller au restaurant...pour faire des bisous à la maîtresse...pour
fouiller dans les poubelles de l'école(?)...pour voyager dans le camion
avec mon père..."
Les élèves ont pu aussi poser à l'auteur des questions sur ses livres,
ses personnages, ses inspirations.
Mardi soir, pour la séance de dédicaces, plus de 300 personnes ont fait
la queue , et ont acheté quelques 200 livres que Susie Morgenstern a
aimablement dédicacés, en y ajoutant pour chacun quelques lignes
personnalisées. La journée de mercredi était consacrée à la quarantaine
d' enseignants du secteur, pour qui était prévue une animation
pédagogique sur fond de musique de jazz. Une interview impertinente
menée par Marc Hoog, instituteur à Soppe le Bas et coordinateur-
présentateur de la manifestation, a permis de connaître l'avis de
l'auteur sur l'école, qui reste le sujet principal de ses livres.
Pour ceux qui n'auraient pu être présents à Lauw cette semaine, Susie
Morgenstern sera au salon du livre de Colmar tout ce week-end.
Jean-Marie Renoir 23 11 2007

Animation àla maison de retraite.
L'humoriste alsacienne Huguette Dreikaus, en visite à la maison de retraite.
Mercredi dernier, l'hôpital et la maison de retraite ont accueilli
Huguette Dreikhaus qui a présenté son spectacle intitulé " Tralala" .
C'est avec des rires et des applaudissements que les résidents ont pu
apprécier le show de l'humoriste , écrivain(e), et comédienne alsacienne
dont la réputation n'est plus à faire. Cette fois-ci, Huguette ne s'est
pas déguisée en cigogne, en marguerite, ou en " alzeimémère", elle a
peint un tableau de la vie de tous les jours, le couple, la famille,
les amis au fil du train-train quotidien. Le spectacle en partie en
alsacien a fait passer un moment agréable, où les familles ont pu se
joindre aux résidents . Le show fut suivi d'un goûter au cours duquel
ont été fêtés les anniversaires du mois de novembre.Grâce à une ambiance
de franche rigolade, tout le monde a pu profiter de ce bel après- midi
de détente, subventionné par la Communauté de Communes.
Jean-Marie Renoir
23 11 2007

23 novembre 2007
Produits agricoles sur internet.
La boutique de la Ferme du Soultzbach maintenant ligne.
Quand Jean-Michel Wendel a repris la ferme familiale, il a abandonné les
vaches qui demandent trop d'investissements, pour se lancer dans
l'élevage des volailles, qui est plus rentable et moins contraignant.
L'exploitation familiale élève 6000 poulets aux céréales, à
l'intérieur sur une aire paillée, et fait vivre aujourd'hui 5 personnes.
Le plus gros du travail est l'abattage et la transformation : la maison
propose des charcuteries de volailles,aspics, jambons, pâtés en croûte,
terrines, tourtes, friands, et des émincés, brochettes, filets, rôtis,
roulés. La vente prend aussi beaucoup de temps, et jusqu'à présent, les
débouchés se trouvaient essentiellement dans les marchés locaux de
Thann, Cernay, Masevaux et Wittelsheim.
" Je me suis aperçu, explique Jean-Michel Wendel, qu'à la mauvaise
saison, les gens viennent beaucoup moins au marché. Pourquoi ne pas leur
permettre de commande passer à distance et de les livrer à domicile?
J'ai donc créé un site de vente en ligne de nos produits qui fonctionne
depuis 2 mois. Nous livrons dans un rayon de 50 km, ce qui englobe
Colmar, Mulhouse , Belfort, et même Montbéliard."
Cet agriculteur moderne a présenté le Concours Innovation 2006/2007 (
Entreprendre en Pays Thur-Doller) au Centre Européen d'Entreprise et
d'Innovation, et a été lauréat du prix de développement local.
Ces résultats l'ont encouragé à contacter d'autres producteurs , qui
ont souvent de bons produits, mais ne savent , ou ne prennent pas le
temps de se vendre. Ces producteurs là, il leur propose de s'occuper de
la transformation , puis la vente de leur production par l'intermédiaire
d'internet, et se charge des livraisons.
L'exploitation ne court pratiquement aucun risque de contamination à la
grippe aviaire, du fait de l'enfermement des volailles. De toutes
façons, Jean-Michel respecte le principe de précaution en observant
strictement les consignes sanitaires en la matière.
Renseignements et commandes: www.laboutiquedusoultzbach.fr
Jean-Marie Renoir 21 11 2007

Quel métier choisir après le collège?
Les collégiens découvrent les métiers de santé.
Les élèves sortant de 4ème ont plusieurs possibilités d'orientation,
entre autres la 3ème générale avec en option 3 heures" découverte
professionnelle"par semaine, qui peuvent déboucher sur des stages
volontaires en entreprise pendant les vacances scolaires, et la 3ème "
Découverte professionnelle" qui inclus 6 heures de DP et 3 stages d'une
semaine en entreprise. Cette deuxième orientation débouche en principe
sur un apprentissage, mais toutes deux sont sanctionnées par le brevet
des collèges.
Les professeurs de science et vie de la terre , Doris Bassi et Bertrand
Risacher, encadrent actuellement 14 élèves de 3ème dans la découverte
des métiers. Cette découverte par des thèmes qui changent toutes les
sept semaines, passe par différents moyens: recherche sur internet,
visites d'usines, visites de lycées professionnels, et intervention de
professionnels, qui viennent témoigner de leur expérience.Ces jours-ci,
quatre professionnels de santé sont venus parler de leur métier: Sandra
Cariou, sage-femme et Catherine Hug, infirmière à l'hôpital de Mulhouse,
Nicolas Foulon, pompier professionnel, et Grégory Le, pompier de Paris
en stage à Mulhouse.
Chaque intervenant a présenté son métier aux élèves répartis en groupes
de 3 ou 4, et leurs ont expliqué les différentes voies pour y accéder."
Il est souvent nécessaire de démystifier les professions dans l'esprit
des jeunes, précise Doris Bassi. Il sont parfois loin de comprendre les
qualités intellectuelles, relationnelles et manuelles requises pour tel
ou tel métier. Nous les poussons à poser des questions en leur
expliquant qu'il n'y a pas de tabous ou de questions idiotes. "
Ces sessions incitent les collégiens au dialogue avec les
professionnels, et les obligent à s'ouvrir vers l'extérieur. " Ils ont
souvent du mal à l'oral, précise Bertrand Risacher, il leur est
difficile de poser des questions. Ils sont plus à l'aise dans les
visites d'entreprises, artisanales ou industrielles , mais celles-ci
sont réticentes à accueillir des groupes de ce genre." Les enseignants
espèrent que quelques patrons entendront cet appel et prendront un peu
de leur temps pour informer les jeunes générations.
Jean-Marie Renoir 21 11 2007

Par petits groupes, les élèves de 3ème ont pu discuter avecdes professionnels pour en savoir plus sur les métiers de santé .
21 novembre 2007
Expositionde peinture
Michel Galliot expose ses portraits insolites: des hêtres aux êtres.
Comme il le fait maintenant régulièrement depuis l'ouverture de son
atelier-galerie, le peintre masopolitain Michel Galliot invite à
découvrir ses créations récentes, tout le week-ens du 24/25 novembre.
A côté de ses "recomposition", qui l'ont fait connaître en tant
qu'artiste professionnel, il signe une série de toiles brillamment
colorées montrant des variantes d'un même sujet: l'arbre. Le spectateur
est invité à se confronter à une perception du sujet allant au-delà des
apparences: "L'arbre est un être vivant, souligne Michel Galliot, et je
le traite comme tel avec ses états d'âme, ses joies et ses angoisses".
Il faut dire qu'en matière de végétaux, cet ancien jardinier-paysagiste
en connaît un rayon sur la nature , et son osmose avec elle a accru sa
sensibilité à l'empreinte du temps.
Ces nouvelles oeuvres, présentées pour la première fois au public, sont
exécutées au couteau, une technique délaissée un temps au profit du
pinceau, et qui lui autorise un traitement plus libre et spontané de la
couleur.
Pourtant Michel Galliot n'abandonne pas ses " toiles recomposées", qui
invitent à la rencontre de personnages connus ou non. De nouvelles têtes
ont fait leur entrée dans son musée imaginaire, présentées dans une
scénographie ludique, parfois drôle, mais jamais irrévérencieuse: "Ce
sont des personnages que j'ai eu plaisir à rencontrer, ou que j'aurais
aimé côtoyer, je me dois de rester fidèle à leur histoire..."
La technique employée, particulièrement audacieuse, lui a ouvert la
porte de quelques grands salons internationaux- Art Forum Montreux en
Suisse mars 2007, Grand Marché d'Art Comtemporain Paris-Bastille en mai
2007- et galeries en France et à l'étranger. Il vient de conclure un
contrat de représentation avec une galerie parisienne située dans le
prestigieux quartier de l'Ile StLouis.
Exposition d'automne à l'atelier du Chêne, 8 rue du Chêne à Masevaux, du
24 novembre au 25 novembre 2007 de 10h à 19h. Buffet permanent.
Contact: 06 88 23 70 81 www. galliot.info
Jean-Marie Renoir
14 11 2007

Pour Michel Galliot, l'arbre est un être vivant avec ses joies et ses angoisses.