31 mai 2009
Les électeurs européens aux urnes.
Suzanne Eich, de nationalité allemande, vit à Bourbach-le-Haut depuis 6 ans.
" J'estime que c'est important de voter aux élections européennes, mais je trouve qu'il y a un manque d'informations. Entre le travail, la maison, les enfants, c'est difficile de trouver le temps d'aller chercher les renseignements dans les journaux ou à la télé. Pourtant, nous avons besoin de l'Europe: grâce à elle, nous avons déjà gagné la libre circulation des gens, la monnaie unique qui a beaucoup facilité les échanges, les classes bilingues qui ont rapproché les enfants et la connaissance des autres, la carte d'assurance maladie européenne...Il faudrait aller plus loin dans l'uniformisation des lois communautaires, entre autres sur les traitements chimiques en agriculture, l'équivalence des études et des diplômes, les démarches administratives complexes et pas du tout harmonisées. Par exemple, j'ai cotisé en Allemagne pour la retraite, je ne peux pas reporter ces cotisations sur un organisme français. Je dois continuer à cotiser en Allemagne, avec toutes les complications bancaires et les taxes qui vont avec. Les taux de TVA sont différents, les virements bancaires sont horriblement chers, il n'y a pas de salaire minimum en Allemagne, des gens des pays de l'Est travaillent pour 3 € de l'heure, ça fait grimper le chomage.Quand je suis venue en France, j'ai emporté mes appareils ménagers: ils ne sont pas compatibles, on ne peut pas s'en servir ici...En fin de compte, je pense que ceux qui sont le plus conscients des problèmes que pourrait résoudre une Europe unie et harmonisée, c'est justement les gens de nationalité différente, les étrangers qui vivent dans un autre pays que le leur...Bien sûr, je vais aller voter!"
Jean-Marie Renoir 30 05 2009

L'âme russe à la Grange Burcklé.
Si le théatre russe a connu une période particulièrement faste au début
du XXème siècle, Maxime Gorki est moins connu que Tchekhov . Les styles
dramatiques typiquement russes arrivent un peu avant la révolution, et
la pièce " Les petits bourgeois" en est un bel exemple.
L'interprétation vivante qu'en a donnée la Compagnie Hélios d'Illzach à
la Grange Burcklé vendredi et samedi, a réjouit le public
malheureusement peu nombreux. Le thème est à la fois politique,
puisqu'il met en scène des icônes communistes en devenir, et social, en
traitant des problèmes entre générations. " Nous avons choisi cette
pièce peu connue, confie le metteur en scène Jean-Pierre
Verdeilhan, pour renouer avec l'âme russe. Nous l'avons montée en
septembre 2008, en forme d'anniversaire à mai 68, comme une moquerie
envers le monde des jeunes intellectuels qui ne savent pas encore les
réalités du monde...". Quarante ans après, on s'aperçoit que les
anciens révolutionnaires se sont assagis, et se sont installés dans le
fauteuil de leurs pères. Et les discrets airs d'accordéon et de violon
diffusent une légère vague de nostalgie.
A noter que la Cie Hélios présentera la pièce ce soir dimanche à 20h,
au 10ème festival de théatre " Tous en scène" de Wesserling, au théatre
de poche.
Jan-Marie Renoir 30 05 2009

29 mai 2009
La place du handicap dans la cité.
Quatre étudiants des STAPS ( Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) de l'université de Strasbourg ont proposé à un groupe de jeunes masopolitains de tester l'adaptation de la ville aux handicapés, en se mettant à leur place.
Dans le cadre de son projet d'études, Pauline Battmann de Masevaux, avec
trois autres étudiants du STAPS, a imaginé un rallye-photo dans sa
ville, pour sensibiliser les jeunes aux handicaps. " Sensibilisée par
mes études, je me suis promenée dans Masevaux, explique Pauline, et j'ai
relevé quelques points délicats, inadaptés à la circulation des piétons.
J'en ai parlé au maire Laurent Lerch qui m'a tout de suite assuré du
soutien de la mairie: le conseil des enfants avait déjà soulevé ce
problème...". L'équipe étudiante a exposé son projet au conseil des
enfants et à la réunion des 13-17 ans: il s'agissait de rejoindre 6
lieux à identifier sur des photos, en s'essayant à différentes
situations de handicap, et repérer les difficultés de circulation
piétonne, les embuches pour handicapés, les pièges pour personnes à
mobilité réduite, ou simplement les passages dangereux pour un piéton.
Ainsi, le 23 mai dernier, une douzaine de jeunes répartis en trois
groupes, a découvert le handicap sensoriel en se bandant les yeux, ou le
handicap moteur, en marchant avec des béquilles, ou en circulant dans un
fauteuil roulant. L'objectif de cette journée était, non seulement de
faire découvrir les difficultés rencontrées par les personnes
handicapées, mais également de permettre d'identifier les lacunes dans
le domaine de l'accessibilité des lieux. Pour concrétiser cette action
et faire "bouger les choses", un rapport sera déposé en mairie, qui
permettra aux services techniques de trouver des solutions pour remédier
à ces difficultés.
Les jeunes participants à ce parcours un peu spécial se sont dits
content de contribuer à améliorer la situation des handicapés, mais
aussi celle des personnes âgées. Ils ont particulièrement remarqué le
regard des autres, qui leur a donné la sensation d'être diminués, et ont
conseillé aux membres du conseil municipal de suivre la même démarche
qu'eux, pour se rendre compte..
L'UFR STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) de Strasbourg , qui regroupe 879 élèves cette année, propose une dizaine de filières d'études de 1 à 3 ans, allant du DUEST au Brevet d'Etat d'éducateur sportif. Les études suivies par les trois étudiants - handicap et inadaptation- leurs permettront de s'orienter vers le professorat, ou les activités physiques adaptées ( centres de réadaptation pour déficiences physiques, hôpitaux psychiatriques, centres de ré-insertion, maisons de retraites, prisons...)
Jean-Marie Renoir 28 05 2009

Un bandeau, des cannes, un fauteuil roulant, et un étudiant
accompagnateur,
pour découvrir le handicap.

Douze jeunes et quatre étudiants ont testé les rues de Masevaux.
28 mai 2009
Le caveau de la Maison de Pays rouvre ses porte
La Maison de Pays , du syndicat intercommunal de Kirchberg-Wegscheid,
comprend une grande salle gérée par une association de gestion, et un
caveau, qui fait café-restaurant. Ce dernier, fermé depuis quelques
temps, vient de retrouver une gérante en la personne de Andrée Bailly,
cuisinière de son état. Après de nombreuses années au cercle mixte de
la gendarmerie de Belfort, puis 3 ans comme animatrice de vente dans
les super-marchés de la région, elle cherchait à reprendre un
établissement dans la restauration. " J'aime la convivialité, les
rencontres avec les clients passage, les discussions avec les habitués,
les parties de cartes, et la cuisine, confie Andrée Bailly. J'ai
saisi l'opportunité de présenter ma candidature sans trop y croire et
elle a été retenue...". La nouvelle gérante va créer un emploi,
puisqu'elle doit embaucher une personne au chomage, et la former au
service. Elle souhaite ouvrir rapidement, dès qu'elle aura le feu vert
de la sous-préfecture et de la DDASS, surtout quand elle voit repartir
tous ces motards déçus de trouver porte close. Le restaurant proposera
en cuisine traditionnelle un plat du jour, un menu, et une petite carte
le soir.
Vendredi soir les élus des deux communes ont rejoint les amis et
connaissances dans la salle du sous-sol, où le maire Guy Richard a
assuré la nouvelle gérante de toute sa confiance, pour faire vivre ce
lieu de rencontres: " La manière dont vous êtes très entourée
aujourd'hui, est la preuve de votre dynamisme, dans un métier où l'on
trouve beaucoup de plaisirs, malgré le nombre d'heures de travail...". Andrée
Bailly s'est immédiatement mise au service, en faisant le tour de ses
invités, une bouteille à la main.
Jean-Marie Renoir 16 05 2009

Les élus ont levé leur verre à la réussite de la nouvelle gérante du caveau.
27 mai 2009
Pétanque: Championnat d'Alsace corporatif en doublettes.
Le club de pétanque de la Doller organisait samedi après-midi, le
championnat d'Alsace corporatif , sur le terrain du stade de football
de Masevaux. Les boulistes des 17 clubs corporatifs sont venus des deux
départements, depuis Marckolsheim au nord et St Louis au sud. La
rencontre opposait les seniors en doublettes: 79 hommes, et 14 dames,
surveillés à la table de marques par le président de la FFSE (
fédération française des sports en entreprise), Jacques Villard, et
Jean-Marc Schutzger. Pour inciter tout le monde à rester jusqu'à la
fin, un concours amical était organisé pour les joueurs éliminés au 1er
tour.
Les membres du club de Masevaux , menés par leur président Christian
Kwasny, avaient commandé le beau temps pour ce concours, dont la
préparation les a occupés près de trois jours avant. Par ailleurs, ils
se réjouissent participer à la construction prochaine de leur
club-house, en prolongement des tribunes du stade, financée par la
commune.
Les résultats:
Concours séniors dames,
vices championnes:Melissa/Tschaen
- Chantal/Tschaen (Peugeot)
championnes:Brigitte Woehrlé/ Sylvia Eraste(Peugeot)
Concours seniors hommes, vices champions: Deschassot/Jaegge(Ste croix aux Mines)
champions:Vogel/Heitzmann
Concours amical, vice champion:Pascal Masson/René Kauffmann (Doller Masevaux)
champions:Cecere/Bretz(Amicale boule Sélestat)
Jean-Marie Renoir 17 05 2009

Ils sont venus de Marckolsheim et St Louis.

Les dames représentent 20% des effectifs des
boulistes.
19 mai 2009
Un avare inattendu et coloré à la grange Burcklé.
La très classique comédie de Molière a déjà été interprétée sous les
formes les plus variées, mais la compagnie Mich'min de Riespach a
surpris et enchanté ses spectateurs vendredi et samedi dernier à la
grange Burcklé. D'abord, à entendre des percussions africaines dès
l'ouverture, on se demande si l'on ne s'est pas trompé de spectacle.
Puis entrent des personnages aux costumes bigarrés où dominent les
rayures, au verbe haut, qui font oublier le texte original, malgré tout
observé à la lettre. C'est bien une comédie qui démarre, une farce
comique où les déclarations d'amour se scandent sur des rythmes de rap.
Plus tard, une sonnerie de clairon annonce la revue de détail du
personnel, auquel Harpagon, le maître de maison donne ses instructions. Les rires
qui fusent dans la salle , comme si les spectateurs découvraient cette
pièce pour la première fois, sont la preuve que cette pièce est
dépoussiéré à grands coups d'humour. Le mise en scène fourmille d'idées
et de trouvailles pour rendre les situations encore plus cocasses,
jusqu'à ce clin d'oeil à Hergé, avec le couple de policiers, copie
conforme des Dupont-Dupond en costume grec dans " Objectif lune".
Le choix de ce classique du théatre français est un vieux rêve du
metteur en scène Jean-Charles Mattler, qui tient aussi le rôle d'Harpagon
d'une manière réjouissante. Il est suivi de près par les dix comédiens
de la troupe, pour la plupart très jeunes.Ils ont adhéré au projet avec
confiance, d'où le résultat inattendu et très applaudi par les
spectateurs privilégiés de la grange Burcklé. La pièce sera encore
présentée en juin à Riespach , berceau de la troupe, et à Stetten.
Pour ceux qui auraient des regrets de n'être pas venus à Masevaux,
renseignements au 03 89 07 91 99, mail: hell-gerard@orange.fr
Jean-Marie Renoir 17 05 2009

La revue de détail du personnel par Harpagon appuyé sur sa canne.

Harpagon annonce à son fils qu'il compte épouser la fiancé de celui-ci.
17 mai 2009
L'élevage et le dressage des chiens.
Laetitia Briswalter, 26ans, de Sickert, élève depuis 4 ans des Bergers Blancs Suisses, et des Bergers Allemands Noirs, ancien type.
Je n'avais jamais eu de chien. Il y a quelques années, une amie m'a
confié pour une semaine, son mâle berger blanc suisse de 7 mois. Elle
n'est jamais revenue le chercher, et je n'ai plus de nouvelles d'elle,
sans doute parce que le chien était très turbulent et cassait
beaucoup... J'ai gardé le chien, je m'y suis attachée, j'ai été
« mordue », c'est le cas de le dire, et je lui ai bientôt acheté une
copine. J'ai choisi une jeune chienne plein papiers LOF que j'ai
baptisée « Chesnaye », et j'ai commencé à fréquenter les concours. Ma
chienne a fini championne de France 2008. Elle a eu sa première portée
cette année, et les huit chiots qui étaient déjà réservés depuis un an,
sont partis il y a quelques semaines. Entretemps j'ai acheté une chienne
berger allemand noire ancien type, qui vient aussi d'avoir une portée.
Mon chien n'ayant pas de papiers confirmés, il n'est pas le père des
chiots, et je dois chercher des reproducteurs sur les concours et les
expositions. J'y participe tous les mois, en France, Allemagne, Suisse,
Belgique et Luxembourg. J'ai aussi une jeune chienne-loup de
Tchécoslovaquie à qui j'ai peut-être trouvé un compagnon en Pologne.
L'élevage me prend beaucoup de temps, une quinzaine d'heures par
semaine, en soins, balades, entretien des locaux, mais il n'est pas
rentable. Mon salaire de commerciale en cosmétiques et diététique part
presque en totalité pour les chiens: chenil, matériel, alimentation (
viande fraîche bio!), vétérinaire, club canin, frais d'expositions, concours de dressage et agility...Si
on se préoccupe du bien-être des animaux, on ne gagne rien, c'est
d'abord une passion. Pour rentabiliser, il faut avoir un élevage d'une
centaine de chiens, leur donner des croquettes bas de gamme, faire
porter les femelles deux fois dans l'année, et ne pas faire
d'expositions...Ce genre d'élevage ne m'intéresse pas.
Jean-Marie Renoir 15 05 2009

Un élevage bien pensé n'est pas rentable. C'est juste pour la passion.

Enzo a quitté le chenil il y a quelques semaines,
mais reviens souvent pour une visite d'amitié.
16 mai 2009
Portrait de bénévole: Julien Munsch.
En 2006, trois copains de la vallée de la Doller se sont mis en tête d'organiser une animation pour rassembler les habitants. Ils n'avaient pas d'idée précise, si ce n'est de défendre et partager leurs valeurs sur la protection de l'environnement, le décroissance, l'économie agricole bio, les droits de l'Homme, l'éducation...et d'allier ces thèmes à leur amour pour la musique. Ainsi est né le collectif " Festi-débat", qui compte actuellement 12 membres qui se réunissent tous les quinze jours.
Julien Munsch, quel est votre rôle au sein du collectif?
Au départ, j'étais permanent au Mouvement Rural de Jeunesse
Chrétienne du Haut-Rhin. En montant le collectif " Festi-Débat" en
association avec la MJC de Sewen, j'ai pu concilier mon travail avec ma
vie privée. Depuis trois ans, je m'occupe de l'animation, du budget, et
collabore à l'organisation générale.
Comment ont été vos débuts?
Pour la première édition du Festi-Débat, en 2007, on ne savait pas trop
où on allait. Et ça a marché, on a reçu 300 personnes. On s'est rendu
compte qu'il y avait un potentiel à exploiter, et qu'il fallait
continuer dans ce sens.
Avez-vous eu des jours difficiles, des vraies galères?
Il est toujours difficile de trouver des financements et des
partenaires, surtout en ce moment. Au début, nous avons eu du mal à
défendre notre projet: les gens ont souvent un idée préconçue sur les
jeunes. Beaucoup se méfient d'un projet monté par des jeunes, surtout
les élus. Ils ont du mal à faire confiance, ils ont peur que ça ne
tienne pas la route.
Cela n'a pas dû être facile tous les jours?
Finalement, on ne s'en est pas trop mal tiré dans l'ensemble, sauf
l'an dernier avec la sono. Tout décider en collectif, c'est souvent
difficile, c'est un poids lourd à gérer. Et malgré tout c'est
important. Pour cette fameuse sono du concert 2008, nous avions décidé
d'utiliser les services du technicien le moins cher. Malheureusement,
il n'était pas à la hauteur, c'était dommage pour le concert, et aussi
pour les groupes et les spectateurs...
Et s'il vous tombait du ciel un chèque de 10 000 €?
Nous n'avons pas de projet de dépense précis, ni de bâtiment à
entretenir ou de matériel à acheter. Nous fonctionnons à 70% sur des
subventions, même si elles ne sont pas toujours faciles à
obtenir.L'entrée du concert à 2€, c'est un choix que nous avons fait,
mais qui ne fait pas rentrer beaucoup d'argent dans les caisses. Les
trois gros budgets du Festi-Débat consistent à payer les groupes, la
sono, et la communication. Un don de cette importance nous ferait une
réserve au cas où on ne trouve pas assez de sponsors, ou nous pourrions
faire venir des groupes plus connus, ou même reverser une partie à des
associations d'aide au développement, comme celles que nous invitons
d'habitude au Festi-Débat...
Propos recueillis par Jean-Marie Renoir 24 04 2009

Réunion de travail à la Com-com.
Le Pays Thur Doller a présenté trois dossiers de fond au conseil de la Comcom.
Les membres du conseil de la Communauté de Communes de la Vallée de la
Doller et du Soultzbach , réunis mercredi soir, ont assisté à plusieurs
exposés des dossiers en cours d'étude au Syndicat Mixte du Pays Thur-Doller.
Le projet de service public concernant l'assainissement non collectif a
retenu toute leur attention, puisqu'il est plus que jamais d'actualité.
La délimitation des zones en assainissement collectif et non collectif a
été imposée par la loi sur l'eau de 1992, révisée en 2006. L'autorité
compétente devait mettre en place avant le 31/12/05, un service public
d'assainissement non collectif ( SPANC), pendant que les propriétaires
installaient un assainissement conforme, qu'ils entretiennent, et pour
lequel ils payent une redevance. Le diagnostic des installations
existantes sera fait avant le 31/12/2012. Les SPANC sont gérés en régie,
en régie assistée par des prestataires externes, ou en délégation
complète à un prestataire externe.
Le Pays Thur-Doller se dirige vers un Plan Climat pour lutter contre le
changement climatique. Il devrait s'appliquer à plusieurs domaines, dont
l'urbanisme et l'habitat, les transports, l'énergie, la gestion du
territoire, et celle des déchets. Pour atteindre les objectifs
envisagés, la vallée Doller-Soultzbach devrait économiser chaque année
environ 2700 tonnes équivalent CO2, d'ici à 2050. Il s'agit donc d'un
travail de longue haleine qui concerne toute la population: les
collectivités, les citoyens, les entreprises, les associations... Parmi
les idées présentées,on peut citer la mise en place d'une filière
"bois-énergie", le développement des chaudières à bois collectives,
l'installation ou la réhabilitation de micro-centrales hydrauliques, ou
les travaux d'isolation et le développement des énergies renouvelables
dans les bâtiments communaux.
Enfin, le Schéma de Cohérence Territoriale, établi par l'INSEE, et
concernant les 4 communautés de communes du Pays Thur Doller, a été
présenté en détail. Il étudie la répartition de la population entre les
différentes zones urbaines, piémontaises, et montagnardes. Pour les
vallées Doller Soutzbach, les communes sept entre Burnhaupt-le-Bas et
Sentheim, appartement au Piémont, comptent 7300 habitants, les 10
autres communes de la haute vallée en comptent 8000. La démographie est
en hausse de 0,7% par an sur les dix dernières années, dûe pour moitié à
l'arrivée de nouveaux habitants. Les perspectives démographiques
indiquent que la taille des ménages devrait continuer de baisser, et
leur nombre augmenter, ce qui suppose une augmentation de l'offre des
logements, et la multiplication des déplacements domicile-travail.
L'étude fait ressortir un vieillissement de la population, plus marqué
dans la haute vallée.
Jean-Marie Renoir 14 05 2009
15 mai 2009
Après l'expo : résultats du jeu...
La
récente expo photo que Tony Steib et Gérard Studer ont proposée à
l'Espace Claude Rich de Masevaux, a connu une affluence
inattendue. Ils remercient tous ceux,
Jean-Marie Renoir 13 05 2009

Même les plus jeunes ont apprécié l'exposition.

