29 juin 2009
Le groupe " Caritas" de la vallée a 10 ans.
Les bénévoles de Caritas-Secours-Catholique de la vallée de Masevaux et
du Soultzbach a organisé des portes-ouvertes samedi à la salle de
l'Amos à Sentheim. Pour fêter ses 10 ans d'existence, le groupe a
convié la population à une exposition résumant 10 années d'activités.
Lancé par une poignée de bénévoles autour du curé Gaschy, il compte
aujourd'hui 23 membres actifs dans toute la vallée. " La précarité
ne sévit pas que dans les villes, confie la responsable Jeanine
Demey. En campagne elle est beaucoup plus discrète, mais elle est
là aussi..."
Le but de cet après-midi était d'inviter la population à suivre les
actions menées par la section de Masevaux depuis le début, dont les
grands moments passent par " l'accueil convivial" qui crée et maintient
un lien entre les personnes isolées, la marche populaire de solidarité
en octobre, le marché de Noël, l'opération "mille étoile"...Toutes ces
actions permettent de récolter des fonds pour aider les plus démunis.
Le cheval de bataille des bénévoles, que certains assurent depuis déjà
28 ans, est l'accueil d'enfants dans les familles, trois semaines au
mois de juillet. Cet " Accueil-Famille-Vacances" s'adresse à des
enfants des départements limitrophes qui ne partent pas en vacances. Ce
n'est pas une action ponctuelle, mais un accompagnement qui tend vers
la durée, dans certains cas jusqu'à l'âge adulte. Le prochain projet de
Caritas est l'aide à l'emploi, pour favoriser la réinsertion sociale.
Jean-Marie Renoir 28 06 2009

Le prochain projet de l'équipe Caritas Masevaux: l'aide à l'emploi.
Les voisins en musique.
Les habitants de la rue du Réservoir, à Bourbach-le-Haut, se sont retrouvés samedi soir pour fêter les voisins, comme tous les débuts d'été. Cette année, comme trois d'entre eux arrosaient leur retraite, une surprise attendait les convives: la troupe des " Guygges band" de Mitzach, a débarqué dans la rue à l'heure de l'apéritif. Les douze musiciens ont accompagné les bulles d'une aubade bien de chez nous.
Jean-Marie Renoir 28 06 2009

28 juin 2009
Les collégiens à la Grange Burcklé.
Pour le spectacle de fin d'année,
les
élèves de la Chorale, de l’UNSS
danse et gym et des ateliers théâtre du collège de Masevaux
étaient en représentation à la Grange Burcklé. Dirigés
respectivement par Mesdames Proch, Ballast, Lopez et Bachmann les
élèves ont évolué devant leurs camarades dans l’après midi
avant de se produire devant leurs parents et amis dans la soirée. Sur
deux jours, les élèves de
quatrième de l’atelier théâtre ont brillamment interprété une pièce de
Philippe Gauthier
intitulée « Une jeune fille et un pendu. ». Puis ceux de sixième ont
joué une pièce de Olivier Py
intitulée « La jeune fille, le diable et le moulin ». Les
élèves ont impressionné la salle de spectacle par la qualité de
leur interprétation de ces pièces qui traitent de sujets difficiles.
Suivaient
les élèves de la chorale et de l’UNSS danse et gym qui
présentaient un spectacle intitulé « Rêveries »
alternant des danses et des chants. Les danses et les chants d’une
belle qualité artistique ont touché le public et plus d’un
spectateur est reparti avec une larme au coin des yeux ! On a pu
entendre des chansons de Jean-Jacques Goldmann, Jacques Higelin, Shym’s, Téléphone, des
extraits du film les choristes, La Liberta de Pep’s, "Toi plus moi"
de Grégoire... Les danseuses
ont exprimé leurs talents sur des belles chorégraphies de Madame
Proch (Mickael Jackson, un extrait du film « Le grand
bleu », Relax de Mika et Love de Joss Stone.)
Une réelle émotion s’est dégagée de ce
spectacle
pluridisciplinaire et de réels talents artistiques se sont dévoilés,
grâce au soutien des enseignants et d'Armand Laurent.
Jean-Marie Renoir 25 06 2009

26 juin 2009
Gare aux artistes: Chantal Goetz.
Les pastels de Chantal Goetz, à la gare aux artistes.
Autodidacte, Chantal Goetz s'est mise tôt au dessin. Après n'avoir
utilisé que le noir et blanc pendant quels temps, elle s'est mise à la
couleur, pour rendre, au pastels secs, des portraits d'après photos, des
visages tibétains et népalais, auxquels elle trouve une sérénité
particulière. Elle peint également à l'huile ou à l'acrylique, des
paysages et des sujets figuratifs modernes, qui font penser à Dali,
artiste qu'elle admire particulièrement. Les pastels sont si fragiles,
que, malgré les enduits, il faut les protéger avec une vitre. Chantal
vient de faire quelques essais de pastels sur toile, dont le rendu est
encore plus beau, mais la difficulté reste de fixer la poudre.
Habituée de la Gare aux artistes, Chantal a invité cette année son petit
fils Corentin 10 ans, à exposer avec elle. Il a appris la technique
depuis 3 ans avec sa grand'mère, et fit déjà preuve d'un don certain
pour la peinture et le pastel. Ses sujets favoris sont les animaux et
les mandalas.
Chantal Goetz , qui donnera des cours de peintures dans son atelier de
Seppois-le-Bas à partir du mois de septembre, exposera à nouveau à la
gare avec sa fille Nathalie au mois d'août.
Expo Chantal Goetz à la gare aux artistes de Sentheim
Samedi 27 de 14h à 20h, et dimanche 28 de 10h à 18h.
Jean-Maie Renoir 24 06 2009

Chantal Goetz exposera des pastels secs et quelques huiles.
25 juin 2009
Rencontre d'athlétisme des écoles de la haute-vallée.
Après les classes maternelles il y a quinze jours, c'était au tour des primaires de se mesurer aux épreuves sportives, sur le terrain du Cosec de Masevaux.
Toutes les classes du 3ème cycle élémentaire de la haute vallée de la Doller, se sont retrouvées lundi matin, pour participer à la rencontre d'athlétisme, organisée par Christophe Weinzaepflen, et Jean-Marie Ehret, enseignants à Sickert et Oberbruck. Ils étaient tous là, les 226 écoliers des dix classes de CE2 au CM2, appartenant au RPI de Sewen- Dolleren- Oberbruck - Rimbach, le RPI de Sickert- Kirchberg-Wegscheid, et l'école des Remparts de Masevaux. Ils ont chaussé leurs baskets, pour parcourir les 5 ateliers répartis sur le terrain de sport derrière le COSEC de Masevaux. Les épreuves, encadrées par des enseignants et des parents, comprenaient les trois disciplines athlétiques: course, saut et lancer. A l'heure de midi, tout le monde a tiré son casse-croûte du sac, agrémenté au dessert, de gâteaux confectionnés par les mamans. L'après-midi, pour clôturer en beauté cette rencontre sportive, les élèves ont couru un relais 8X 50 mètres. Le relevé des performances et le classement des jeunes athlètes, a permis de faire la moyenne de chaque classe, pour la gloire, et le plaisir d'avoir participé.
Jean-Marie Renoir 22 06 2009

La course de haies...
Le triple saut...
Et le lancer d'anneaux.
Que sont devenues les scieries de la Vallée de la Doller?

La famille Phan fait tourner la dernière scierie de la vallée de la Doller.
La région boisée du piémont des Vosges du Sud a connu une belle activité de sciage du bois pendant plusieurs siècles. Malheureusement, cet artisanat , souvent familial, est en train de mourir, puisqu'on dénombrait pas moins de 5 fermetures de scieries , fin 2008 dans la région. La faute en revient à des facteurs essentiellement économiques: la crise, bien-sûr, mais avant cela, les nouvelles normes, la concurrence des pays de l'Est et de l'Allemagne, où les taxes et les cours sont plus bas, et la main d'oeuvre moins chère. Même l'engouement de ces dernières années pour la construction bois, n'a pas apporté de vrais débouchés, en partie à cause de la concurrence des bois exotiques, et la tempête Klaus dans le Sud-Ouest en janvier dernier, n'a pas arrangé les choses.

Scierie en 1900: la taille du tas de bois donne une idée de l'importance de la scierie.
Plus de trois siècles de prospérité.
Il y a encore moins de cinquante ans, chaque village de la région comptait une scierie, voire deux . Les archives notariales font mentions des premières scieries artisanales dès le 17ème siècle. Jusqu'à la fin du 18ème, elles appartenaient le plus souvent à plusieurs propriétaires, qui se partageaient leur exploitation. Au 19ème siècle, certains propriétaires ont racheté les parts des autres, ou de nouveaux propriétaires ont repris les scieries entières. Ces petits industriels se donnaient le titre de « marchands de bois » parce qu'ils contrôlaient la filière du début à la fin, de l'exploitation en forêt jusqu'au négoce. A l'époque du développement industriel, la forêt , privée à 60%, pourvoyait en bois les charbonniers qui fournissaient les fonderies: elle a failli être décimée, et son exploitation a dû être réglementée. Par ailleurs, l'eau des rivières devait faire tourner les tissages, les moulins, et les scieries: là aussi, il a fallu réglementer, les entreprises situées en amont utilisant toute l'eau, au détriment des communes de la basse vallée. L'âge d'or des scieries s'est éteint avec l'avènement des nouveaux matériaux de construction, et des nouvelles sources d'énergies. Les dernières survivent tant bien que mal...

La scierie de Joseph Gebel, entraînée par la locomobile, pendant la guerre de 39-45.
La dernière des scieries de la Doller, celle de Roger Phan.
Dans la vallée de la Doller, l'avant- dernière scierie , celle de Daniel Bauer à Rimbach, a fermé fin 2003, après avoir été reprise de Bernard Studer en 98. La rescapée de cette hécatombe est la scierie Phan de Dolleren. A la fin du 19ème siècle, elle était la propriété de Victor Ehret, puis de son fils Louis, qui exploitait également une boulangerie-épicerie-restaurant ( photo). Pour faire tourner les machines, il avait fait installer une locomobile, qui est aujourd'hui exposée à l'écomusée de Haute Alsace. Pendant la guerre de 14/18, la scierie a été réquisitionnée par l'armée française, pour fournir la défense nationale ( La vallée était restée à la France).
Joseph Gebel a racheté l'entreprise en 1919, et l'a modernisée. En patron avisé , il a su faire prospérer l'affaire qui employait jusqu'à 12 ouvriers. Son fils Xavier lui a succédé en 1955, mais a connu le déclin de l'entreprise, jusqu'à sa fermeture en 1983.
Roger Phan et son épouse Danielle, tous deux formés dans la restauration, ont tenté l'aventure en 1985, en reprenant en location la scierie du couple Xavier Gebel, qu'ils ont rachetée deux ans plus tard. « Les débuts ont été difficiles, se souvient Roger. Nous n'étions pas du métier, et vivre à deux sur une vieille scierie nécessitait des investissements. Nous avons toujours essayé de faire autrement que les anciens, en cherchant à innover, à diversifier, en restant flexibles, ... »
Ils ont donc modernisé en changeant
d'équipement trois fois en 25 ans, passant à l'informatique pour
réduire le temps de travail, et en traitant 14 essences de bois,
pour ne pas se cantonner aux résineux. Ils ont également entrepris
une démarche environnementale de développement durable et de
respect de la nature en utilisant 70% de bois local dans leur
entreprise. « Nous avons remarqué à la dernière foire
éco-bio de Colmar le mois dernier, précise Roger, que les
clients commencent à exiger des bois abattus dans la région. C'est
une bonne chose, mais cela ne suffit pas. Pour tenir, nous avons dû
diversifier nos activités pour compenser la perte d'activité du
sciage traditionnel... »Ainsi
le négoce de bois en grume destiné à la tonnellerie et au
tranchage atteint aujourd'hui 60 % de l'activité et la scierie
transforme les lames de terrasse, colombages, structures, plots pour
la menuiserie, etc..... Ce métier complexe exige une remise en
question quotidienne, où rien n'est acquis d'avance. Sans compter
qu'on demande aux petites entreprises autant qu'aux grandes. Pour
assurer ce dur métier , il faut être d'attaque 9 à 10 heures par
jour, et 7 jours sur 7 en hiver.

Roger Phan est à ses machines 9 à 10 heures par jour.
« En tant que dirigeant d'entreprise, continue Roger, les 35 heures ne me concernent pas. Cela représente quand'même 4 heures de moins à salaire égal. J'ai bien essayé d'embaucher un salarié pendant dix ans, mais cela signifie une diminution de productivité, tout en maintenant un salaire correct pour la personne embauchée. Nous sommes des autogestionnaires: s'il y a surcharge de travail, c'est le patron qui l'assume... ».
Le
couple déplore qu'il y ait si peu de place pour les petites
entreprises dans le tissu économique local, ajouté à l'abandon de
l'apprentissage des jeunes. De plus, la gestion comptable est assurée
complètement par Danielle, qui a appris sur le tas. « C'est
un travail très prenant, même s'il est contrôlé par un comptable
et un juriste. Et les premières années, j'assurais aussi mon poste
aux machines! La
place des conjointes en artisanat est très importante,
affirme-t-elle, mais peu reconnue... ».

Roger Phan fait tourner la scierie depuis son pupitre
informatique.
Après 25 ans de travail acharné, le couple se pose parfois la question de l'avenir de leur entreprise. Le déficit de la filière bois, estimé à 6,3 milliards d'Euros, bien que stabilisé en 2008, aggrave encore la situation d'une filière déjà en difficulté. Et pourtant, leur fils Gaetan après les écoles du bois de Mouchard et de Chateaufarine, a obtenu un BTS en industrie et commerce du bois. Il travaille avec ses parents depuis 2002. Et son frère Gauthier suit les cours de l'école du bois de Saulxures sur Moselotte. Il suffit peut-être d'y croire?
Scierie PHAN à Dolleren
Renseignements 03 89 82 97 18
info@scierie-phan.fr ou www.scierie-phan.fr
Jean-Marie Renoir 15 06 2009
24 juin 2009
Le sous-préfet au chevet de l'artisanat.
Accompagné des représentants de la chambre des métiers d'Alsace, le sous-préfet a visité vendredi, quelques entreprises artisanales de son arrondissement.
Après la visite des entreprises Précis Méca de Thann et Weigand de
Cernay, le président de la section de Mulhouse de la Chambre des
Métiers Michel Meyer, assisté de son vice-président Jean-Claude Kieffer
a guidé le sous-préfet Alain Faudon vers la pâtisserie de Christian
Blind à Masevaux. Dans le laboratoire à l'arrière du magasin, les
attendaient le maire Laurent Lerch et le président de la Com-Com Roger
Gaugler. Il ont écouté Mr Blind leur raconter dans les grandes lignes,
l'histoire de son entreprise ouverte en 1973, tout en leur faisant
faire le tour du propriétaire. Celui-ci a formé beaucoup d'apprentis,
et accueille encore souvent des collégiens en stages de découverte. Au
cours de la discussion qui s'en est suivie, concernant l'avenir de
l'artisanat, le pâtissier en a profité pour tirer la sonnette d'alarme,
en particulier au sujet de la pérennisation de l'apprentissage: " A
part les CFA, il n'y a plus d'écoles d'apprentissage, a-t-il
affirmé. Il n'y a d'ailleurs plus non plus, de maîtres
d'apprentissage. Le rallongement de la scolarité à 16ans, et
l'incitation à aller jusqu'au bac a été une grosse erreur. Aujourd'hui,
dans la rue piétonne, cinq commerces sont tenus par d'anciens apprentis
qui ont repris le magasin après leur patron. S'il n'y a plus
d'apprentis, il n'y aura plus d'ouvriers..."
Mr Blind estime qu'il faut inciter les
dirigeants d'entreprises à prendre des stagiaires pour
leur faire découvrir les différentes voies professionnelles, et à
s’investir
comme tuteurs. D'après lui, il devient urgent de sensibiliser les principaux de collèges et les
professeurs au fonctionnement de l’entreprise, leur suggérer d’étaler
le calendrier des stages pour permettre aux enfants de se succéder dans
les entreprises proposant des stages. " L'année des 15-16 ans, est
fatale pour un jeune qui ne suit pas en classe, et qui n'a pas d'envie
particulière..."La re-instauration du pré-apprentissage, puis
l'apprentissage qui contribue à la réussite de la transmission des
entreprises, seraient une bonne chose. Un élève de troisième au collège
de Masevaux, Jean-Jacques Adnet, actuellement en stage de découverte à la
pâtisserie, a confirmé s'il était besoin, les propos de son patron: " J'ai
découvert que, apprendre avec un bon patron, à faire des bonnes choses
que les gens aiment manger, ça me plaît. Je n'ai plus envie de rester
en classe, et j'ai déjà demandé à Mr Blind de me prendre comme
apprenti...".
Avant de quitter la vallée de la Doller pour l'arrondissement
d'Altkirch, les visiteurs eu droit à une démonstration de l'art du
pâtissier, puis ont été invités à goûter un sorbet tout juste sorti de
la sorbetière.
Jean-Marie Renoir 22 06 2009

Le stagiaire Jean-Jacques Adnet a confirmé le désir de
certains jeunes d'entrer en apprentissage.

Le sous-préfet et le président de la Chambre des Métiers,
ont eu droit à une démonstration de façonnage des brioches.
Lycée: les élèves partagent leur voyage à Auschwitz.
En complément de leur voyage en Pologne, en mars dernier, les élèves de terminale BEP carrières sanitaires et sociales du lycée J Vogt de Masevaux, ont présenté leur travail à leur entourage.
Plus qu'un compte-rendu de voyage, c'est un véritable témoignage
auquel près de 70 personnes, parents et amis, ont assisté jeudi soir
dans le réfectoire du lycée. Dans son mot d'accueil, la proviseur
Yvelise Weiss a souligné la qualité du travail effectué, et
l'investissement des élèves et de leurs professeurs. " La politique
et l'Histoire nous dictent d'être vigilants, a-t-elle précisé.
N'oubliez jamais ce que vous avez vu...".
Claudine Brixius, professeur de français- histoire, et responsable
du projet, a présenté un diaporama très emprunt d'émotion, réalisé à
chaud par les participants, juste après le voyage. Il était suivi d'un
film -montage à but pédagogique, sur l'histoire et l'organisation des
camps de la mort, monté et commenté par les élèves, qui donnaient leurs
impressions en fin de film. Mme Brixius a fait remarquer que ce voyage,
résultat du travail de toute une année scolaire, s'est répercuté sur
les familles et l'entourage des jeunes, avec qui ils ont partagé leur
expérience.
Après la projection, Alban Perrin, coordinateur des voyages d'étude au
Mémorial de la Shoah, venu exprès de Paris pour assister à la soirée, a
transmis aux élèves et à leurs professeurs, les félicitations du
Mémorial , pour ce travail rigoureux au plan historique qu'il a
qualifié d'impressionnant, et sur l'enrichissement humain qui en a
découlé.
Jean-Marie Renoir 18 06 2009

Alban Perrin a félicité élèves et professeurs pour leur précieux
travail de mémoire.
23 juin 2009
Les Amis de la Nature et leur nouvelle cuisine.
Dans un souci de remise aux normes des installations, et d'amélioration des conditions d'accueil, les Amis de la Nature, section Mulhouse-Solidarité, ont entrepris depuis deux ans, d'importants travaux dans leur chalet de Bourbach-le-Bas.
Samedi matin, le président Patrick Klein a reçu les membres du comité
et les bénévoles de l'association qui ont participé aux travaux, ainsi
que les "amis des Amis", les représentants des entreprises concernées,
et les élus, dont Michel Habib, conseiller général et vice-président de
la com-com de Thann, et Delphine Thuet, adjointe au maire de
Bourbach-le-Bas. Il a fait le détail des travaux engagés: l'extension
du bâtiment de la cuisine ( 12 000 €), et la réfection complète du
réseau électrique, et l'installation d'une cuisine professionnelle,
avec murs, plafonds et portes coupe-feu( 20 000 €). Le financement
global a été subventionné à hauteur de 25 à 30 % par les communes de
Rammersmatt et Bourbach, la communauté de communes du Pays de Thann, le
Conseil Général, et l'entreprise Scheppler de Cernay. Les projets à
cours terme concernent l'agrandissement du bâtiment des chambres, pour
tâcher d'éliminer les dortoirs, qui ne correspondent plus aux souhaits
des locataires. Le président a remercié tous les acteurs de ces
travaux, et a rendu hommage à ses prédécesseurs, dont Bernard Fischer
qui a été à l'origine de l'acquisition du chalet, et de la philosophie
de ses premiers occupants: la connaissance et le respect de la nature.
Le vice-président des Amis de la Nature du Haut Rhin, Marcel Schieber a
honoré le travail des épouses, qui est souvent passé sous silence, et
Michel Habib a rappelé le souci de la comcom de développer l'accueil
touristique dans le Pays Thur Doller, très en retard sur ses voisins
vosgiens. " Nous travaillons actuellement sur un itinéraire des
hébergements de tourisme, afin de faire découvrir , entre autres, les
crêtes des trois vallées des Vosges du Sud. Beaucoup de points
d'accueil sont aujourd'hui hors normes et non adaptés à la demande...".
Avant de lever le verre à la santé de l'association et du tourisme
local, Patrick Klein a fait faire à ses visiteurs le tour du "
locataire", en commentant les dernières réalisations.
Pour tous renseignements et réservations sur les locations, contacter
le 03 89 40 16 92.
Jean-Marie Renoir 20 06 2009

Sur le perron le vice-président Marcel Schieber a félicité les bénévoles pour leur travail.

Entouré de ses invités, le président Patrick Klein (
carton rouge),
a commenté les réalisations de la nouvelle cuisine.
22 juin 2009
Fête de la muisque.

Quel contraste entre les décibels du groupe lorrain de punk hardcore " Block H95", sur fond de tourelle médiévale...

... et la douceur des chansons à texte, du duo " La Sourdoreille", qui a vu s'échapper son auditoire pour cause d'averse.

La fête de la musique, c'était aussi la découverte de toute la gamme des instruments de musique, dans le hall de la mairie.

Dis, comment il fait pour jouer avec cette espèce de grosse paille?

Loran Bigot, auteur, compositeur, interprète, et leader du groupe
« D'jayan » qui participera à la fête de la musique de Masevaux,
dimanche prochain.
« Je fais de la musique depuis 20 ans, mais notre groupe se produit
depuis seulement 1 an, après la sortie de notre premier CD. D'jayan est
composé de deux chanteuses,- Florina Raphaël et Eve Christéa-, et
moi-même. Notre répertoire propose des chansons françaises à texte, sur
des rythmes de balades, rock et folk, un « voyage émotion en chansons,
un regard vrai sur les choses... », pour essayer de faire passer des
messages. Nous présentons un show visuel, sur bandes musicales que
j'enregistre au synthé, au piano, à la guitare, et qui ont été
retravaillées en studio. Nos premières prestations en public ont eu lieu
à Jungholtz en novembre dernier, en première partie d'un autre groupe,
et à la grange Burcklé la semaine passée. Nous avons fait une brève
apparition en duo à la fête de la musique de Mortzwiller en 2005. Cette
année, nous jouerons à 16h et pendant une heure, sur le podium installé
place des Alliés à Masevaux. Cette expérience sera pour nous l'occasion
de montrer ce que nous faisons à un public plus large, de nous faire
connaître des habitants de notre région. Nous avons là l'opportunité de
tester nos performances, les goûts de l'auditoire, et notre capacité à
capter l'attention des gens, au milieu des autres groupes qui se
produisent. Notre spectacle est plutôt intimiste, et la fête de la
musique représente un défi de jouer en plein air un spectacle qui n'est
pas vraiment conçu pour cela. Et on peut toujours rêver, ce sera
peut-être l'occasion de placer quelques CD..."
Jean-Marie Renoir 21 06 2009

