C'est une grande majorité de retraités qui est venue applaudir les Max's, samedi à la Grange Burcklé pour une soirée nostalgie. Ils ont suivi une cure de jeunesse, grâce à une trentaine de titres des années 70 à 90, repris par les six chanteurs accompagnés par quatre musiciens. Avec leur talent habituel, ils ont interprété ces chansons à sketches, illustrées par des projections sur écran, en commençant par une invitation : « Si on chantait » de Julien Clerc. Parmi toutes les reprises, ils ont rendu un hommage au « Petit Charles » avec «  Mes emmerdes », puis aux autres disparus, Dassin, Bécaud, Moustaki, Gainsbourg, Salvador, Hallyday, Nougaro, Brel... Et aussi quelques titres de vieux routards de la chanson française, Renaud, Paradis, Bénabar, Le Forestier, Lama... souvent fredonnés dans les gradins, entrecoupés de titres en anglais : le très swingant a-cappela « Naturally » de Huye Lewis, et «  Isn't she lovely » de Stevie Wonder. La deuxième partie de soirée a rendu hommage à la « Douce France » de Trénet, avec des chansons qui parlent de différentes régions : Savoie, Corse, Centre, Nord, Provence, Bretagne, Paris, et bien sûr l'Alsace, avec « Aïe, aïe, aïe ». Pour finir, ils sont allés «  Au bout de leurs rêves » avec Goldman, repris par le public, aussitôt invité à entonner le refrain du rappel en guise d'adieu, «  Il est tard maintenant » de Noah. Un ovation a salué ce concert émouvant et inoubliable pour beaucoup.

JMR 12/10/18

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