07 avril 2008
Passion d'entreprendre: Gimflex- Nicosofra.
Un nouveau départ pour NICOSOFRA-GIMFLEX grâce à Guillaume Baschung et son équipe.
Fondée en 1962 dans le but de fabriquer des circuits imprimés souples haut de gamme pour l'industrie électronique, la société Gimflex a connu des hauts et surtout des bas ces dernières années.
Son directeur actuel, Guillaume Baschung, diplômé de l'Institut des Techniques d'Ingénieur de l'Industrie de Strasbourg, a intégré la société en 1997, en qualité d'apprenti ingénieur. Suite à l'obtention de son diplôme en 2000, il a évolué dans l'entrerpise , où il a exercé succéssivement les fonctions d'ingénieur , puis de responsable de production.
« En 99, la société a été reprise par le groupe allemand Leoni pour produire des circuits imprimés grand format utilisés dans l'industrie automobile, explique ce jeune directeur. Comme ce projet n’abondit pas et que l’entreprise n’était pas rentable, elle a été rachetée en 2002 par le groupe ARQES, dont l'objectif était de trouver un équilibre financier , et d'opérer une progression du chiffre d'affaire...»
Mais des négligences au niveau du développement des activités de recherche, et de l'accompagnement au client, ont fait chuter ce chiffre et conduit au dépôt de bilan. L'entreprise a été reprise une nouvelle fois en mai 2006 par DB Electronique .Une nouvelle fois l'actionnaire n'a pas tenu ses promesses d'investissement, ce qui a conduit l'entreprise à la faillite au bout d'un an .
«Suite à la tentative de
détournement de clientèle par l'ancien actionnaire, et
au départ des directeurs
commercial et administratif-financier, poursuit Guillaume Baschung,
nous devions rapidement trouver un
repreneur, et rassurer les salariés en leur donnant un espoir
de survie de l'entreprise, les remotiver malgré les risques
d'échec.»
Grâce au dynamisme de son équipe, et au soutien des élus locaux appelés en renfort, un rapide audit a permis de sélectionner 3 entreprises succeptibles de reprendre l'exploitation du site. Finalement en juillet 2007, Nicosofra, née de la fusion en 2003 des sociétés Nicolitch et Sofra PCB, a repris les activités de la société Gimflex. Tout le personnel de l'entreprise a retroussé ses manches pour relever le défi sur trois mois, et fournir les demandes de la clientèle. Suite a ce combat de tous les salariés, le directeur général de Nicosofra, fort d'une expérience similaire, a reconnu le mérite de cette équipe, et a nommé Guillaume Baschung à la direction du site de Burnhaupt.
Aujourd'hui, l'entreprise entre dans une période intermédiaire qui nécessite une diversificaton de son activité, dans des domaines encore mal exploités: l'énergie solaire, et les systèmes de communication par radio-fréquence. Des investissements internes sont également lancés pour répondre aux nouveaux et futurs besoins des clients.« Depuis le début 2008, conclut avec optimisme ce jeune directeur de 32 ans, la croissance importante des nouvelles affaires va compenser d'ici un an les pertes sur les anciens clients. A partir de 2009 , la croissance devrait se confirmer sur le site Burnhaupt le haut...»
Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Guillaume Baschung a pris la responsabilité des services de production, qualité, méthodes, maintenance et process du site. Il est également en charge du développement de l'activité du site, dédié à la production de circuits imprimés souples, de toutes dimensions, en moyenne et grande séries. Ces produits combinent les propriétés du circuit imprimé rigide, et celles d'un faiseau de câbles, et permet d'intégrer l'interconnexion de composants électriques et électroniques, circuits électroniques, commutation, blindage, réception de signal( antennes). Le site de Burnhaupt est certifié ISO 9000 et ISO 14000, et compte 38 collaborateurs.
Le groupe Nicosofra, qui compte 150 salariés, est actuellement l'un des leaders français du circuit imprimé , présent dans de nombreuses applications industrielles: l'automobile, l'industrie (médical, automation, sécurité,aéronautique) et les télécommunications.
Jean-Marie Renoir 05 03 2008

Guillaume Baschung fait régulièrement le tour des ateliers: ici la ligne de sérigraphie.
08 mars 2008
Assemblée générale des donneurs de sang.
Les dons de sang en nette augmentation à l'amicale.
La salle du stade de Burnhaupt le Haut recevait samedi soir l'assemblée
générale de l'Amicale des Donneurs de Sang de Burnhaupt le Haut, en
présence de Richard Rapp, président du groupement Haut-Rhin Sud, et de
Mr. Dangel, délégué cantonal.
Le président Jean-Paul Schnoebelen a remercié les donneurs des deux
Burnhaupt: " Je félicite en premier les donneurs fidèles de l'amicale,
et les nouveaux qui viennent tendre leur bras pour les
malades...L'augmentation de 6% des dons en Alsace est nécessaire à cause
du vieillissement de la population...Je suis satisfait du score de la
dernière collecte: 116 dons, dont 6 jeunes pour la première fois!".
L'amicale comptait 342 donneurs en 2007, soit un bond de 24% par
rapport à 2006. Lors de l'AG du groupement Haut-Rhin en janvier, le
docteur Forny a rapporté que même si les dons de sang sont en
progression, voire excédentaires en Alsace ( 116 000 dons en 2007), la
France manque de sang, puisque le sang artificiel n'est pas encore pour
demain. Le message est donc: tout donneur devrait faire 2 dons dans
l'année.
Le président Rapp a précisé que la densité de population et le fort
tissu associatif de la région expliquent ces chiffres, mais que le
bénévolat s'essouffle et vieillit: il faut encourager les jeunes à donner.
Le rapport d'activité a rappelé la participation active de l'amicale au
concours interne des pêcheurs, l'excursion en Suisse en septembre, et le
loto en novembre. Pour conclure, le président envisage d'accueillir
dans le comité un donneur de Burnhaupt le Bas , puisque cette commune
compte 98 donneurs: il pense à une intercommunalité.
Avant de lever le verre de l'amitié, le comité a remis des médailles à
32 de ses membres, dont Jean-Paul Schnoebelen, qui a reçu la croix
d'Officier du Mérite du Sang au cours de l'AG de Mulhouse en janvier
dernier.
Jean-Marie Renoir 25 02 2008

Les médillés présents ont posé au nom des 32 méritants.
23 janvier 2008
Les sapins peuvent servir deux fois.
La première crémation des sapins de Noël a embrassé le soir tombant.
L'Office des Sports et de la Culture , en partenariat avec la commune de
Burnhaupt le Haut proposait dimanche soir un feu de joie alimenté par
tous les sapins de Noël que les habitants voulaient bien apporter. Dès
17h, les premiers arbres arrivaient , portés par les papas, ou traînés
par les enfants.Certains avaient même apporté leur sapin millésimé 2006,
dont ils n'avaient pas su comment se débarrasser. Pendant que le ciel
rougeoyait à l'ouest, ils ont bientôt constitué une belle pyramide de 5
mètres de haut, érigée par les pompiers derrière l'école maternelle.
" L'objectif est de réunir la population du village pour un moment de
convivialité, explique le président de l'association Thierry Gewiss. Les
gens ne savent pas toujours quoi faire de leur sapin après les fêtes,
comme ça se fait déjà ailleurs, c'est une bonne occasion de se retrouver ."
Vers 18h, assisté du maire Antoine Muller, il a mis le feu au tas de
résineux. Comme le terrain était passablement boueux, une bonne centaine
de burnhauptois a assisté au bûcher depuis le chapiteau monté dans la
cour de l'école maternelle, où les attendait vin chaud ou café,
brédalas, et chocolat chaud pour les enfants.
Jean-Marie Renoir 21 01 2008

Certains petits ont eu un peu de mal à traîner leur sapin jusqu'au pompier de service.
12 décembre 2007
St Nicolas à la maternelle.
Les écoliers ont attendu leur Saint patron.
Que pouvaient bien attendre les enfants, dans la cour de l'école
maternelle de Burnhaupt le Haut, jeudi après-midi, annoncé par un vilain
barbu tout noir et un âne à clochettes? Ils attendaient leur patron,
Saint Nicolas, dont c'était la fête ce jour là. Tous avaient
confectionné des dessins qu'ils ont donné au saint homme à son arrivée .
Quelques petits étaient un peu intimidés, mais les plus grands les ont
rassurés: "On a du l'attendre un peu, il marche pas vite parce qu'il est
très vieux avec sa barbe..." ou " Le père Fouettard il est pas beau, il
a un gros nez tout noir..." . Certains enfants avaient même apporté des
carottes pour l'âne Fleurette, et les plus téméraires ont demandé à
monter sur son dos. St Nicolas a réuni les quelques 110 enfants de
maternelle et des petites classes primaires dans le grande salle, pour
leur poser quelques questions , les féliciter de leur travail scolaire,
et peut-être noter le nom des plus turbulents dans son grand livre
rouge. Il est reparti comme il était venu, en leur donnant rendez-vous à
l'année prochaine.
Jean-Marie Renoir 07

St Nicolas a récolté les dessins que les enfants lui destinaient.