Le blog de Jean-Marie Renoir

Nouvelles locales vallée Doller-Soultzbach (68). Indianisme. Souvenirs d'enfance. Théâtre. Voyages.

03 août 2009

Festival d'Avignon 2009: les troupes alsaciennes font leur théâtre.

Pour la quatrième année consécutive, l'association « Avignon Festival et Cies » a accompagné le festival OFF du plus grand théâtre au monde. Cette année, les compagnies participantes ont proposé plus de mille spectacles de tous les genres, pour tous les goûts et tous les âges, et à toutes les heures, du 8 au 31 juillet. 740 compagnies se sont partagées 92 lieux de représentations, et parmi elles, quatre troupes alsaciennes de Strasbourg.

Le Théâtre Lumière présentait un spectacle musical tout public: « Prévert pour vivre », montage inédit d'une cinquantaine de textes issus de toute l'oeuvre du poète. Réalisé en 2006 avec le soutien d'Eugénie Prévert, petite-fille de l'auteur, il tourne depuis dans toute la France. C'est lors d'une rencontre avec elle que le metteur en scène et comédien Christophe Feltz a découvert des textes méconnus du poète le plus populaire du XXème siècle. Il y donne la réplique à Catherine Javaloyès, sur un accompagnement musical de Francesco Rees, pour faire partager au public un moment magique, pour réveiller son imaginaire. Une heure dix de poésie intimiste,  qui aborde différents thèmes comme l'enfance, l'amour, le rêve, mais aussi des sujets plus graves et tout à fait d'actualité, comme les banlieues ou le travail, dans lesquels on retrouve l'âme militante de Prévert. «  Notre idée était de faire entendre un autre Prévert, explique Christophe Feltz. Nous avons choisi dans son oeuvre complète, des textes méconnus, étonnants, jubilatoires et poétiques, tout en conservant quelques textes incontournables... » Et le spectateur se surprend à reconnaître un poème appris à l'école primaire, les paroles d'une chanson, ou un bout de texte d'un vieux film en noir et blanc.. .

Dans un tout autre genre, La Mesnie H. Cie J.Bachelier, habituée des grands classiques, n'en est pas à son coup d'essai dans l'interprétation de Molière. Le « Médecin malgré lui », que la troupe présentait cette année au théâtre La Luna, est empreint de la plus pure tradition italienne, où l'on retrouve la veine fellinienne du cirque. Cette bouffonnerie alcoolisée et scatologique présente un Sganarelle clownesque et lubrique, roublard et menteur, qui va échapper de peu à l'échafaud. «  C'est une plaisanterie énorme, commente son metteur en scène et interprète Jacques Bachelier, pleine d'imbroglios , de pots de chambres et de coups de bâtons, mais c'est aussi une rêverie teintée d'une élégance trouble, d'un mélange de réalisme et de poésie, de burlesque et d'équivoque... ». La mise en scène résolument contemporaine tant par le jeu des comédiens que par les costumes et les décors, donne un fabuleux coup de jeune à ce faux médecin amateur de bouteille et de filles. Comédien dans l'âme, il s'identifie aussitôt à son personnage, qui lui offre le pouvoir sur l'autre et l'argent facile. Et l'on voit passer l'ombre de Chaplin donnant la main à Jérome Savary...

Des deux autres troupes alsaciennes présentes en Avignon cette année, la compagnie de théâtre «  Le Talon Rouge », présentait le second volet de son diptyque consacré à l'écriture d'Emmanuel Adely, intitulé «  Mon Amour ». La pièce parle d'amours avouables, inavouables, cachées, exhibées. On échange les mots comme des coups, âpres et crus, tendres aussi , qu'on esquive et qui percutent. Les personnages courent après leur amour comme après leur vérité. Enfermés dans l'univers clos de la famille, ils tentent de dire la beauté et la difficulté d'aimer.

Enfin, la compagnie «  Music Machine » proposait un concert de Bruno Maman, qui interprétait les morceaux de son dernier album: « Faire l'amour ».  Le nouveau disque de Bruno Maman parle de mondes réconciliés, de retrouvailles, avec soi et autrui, avec une clarté du geste qui ne craint pas les sentiments au dehors. L'opus d’un artiste à la trajectoire hors norme, volontariste et originale, qui sait capter le monde comme il passe, comme un journaliste chansonnier. Il était précédé en première partie par Julien Deniel.

Et pour finir, l'inattendu groupe « Marienko », de Thann, présentait pendant trois jours, son dernier album «  Le grand voyage », sur les plateaux ouverts, mis à la disposition des artistes par l'Espace Alya . Il interprétait ses compositions de chanson française humaniste, teintée de musiques du monde et de sonorités acoustiques.

Jean-Marie Renoir

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"Prévert pour vivre" par le Théâtre Lumière.

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La Mesnie H. Cie J.Bachelier, dans un " Médecin malgré lui" savaresque...

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...pochard, menteur, vénal, et...rêveur.


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Et Sganarelle a évité de peu l'échafaud...


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01 juillet 2009

Théatre au Cercle.

Une cousine bien encombrante...qui a ravi le public.

La troupe théatrale du Cercle a présenté samedi soir la première de sa nouvelle pièce "Opération cousine" de Gérard Pinter. Les spectateurs présents, bien que peu nombreux - il y a tellement d'occasions de s'amuser en ce début d'été- ont beaucoup apprécié l'interprétation tout à fait fidèle à l'esprit délirant de l'auteur, dans une mise en scène à 100 à l'heure. Le rideau s'ouvre sur une sonnerie de cors de chasse, et dévoile un salon bourgeois bourré de trophées hétéroclites, du renard au léopard...Les personnages sont campés très justement, de Raymond conseiller politique stressé et survolté, à Paul de St Sauveur, "nettoyeur" laconique, en passant par la bonne simplette et piaillarde, ou la bourgeoise snob et pincée. Le texte à peine adapté, fourmille de clins d'oeil à la politique, au spectacle ou à la littérature, et monte dans un crescendo de plus en plus délirant. S'il est un spectacle à ne pas manquer, c'est bien celui-là, qui ne laisse aucun répit aux zygomatiques  Les tickets proposés à l'entr'acte, donnent droit au tirage de la traditionnelle tombola.

Prochaines représentations du théatre du Cercle à 20h30
Vendredi 3 et samedi 4 juillet - Vendredi 10 et samedi 11 juillet
Réservations à l'Office de Tourisme 03 89 82 41 99

Jean-Marie Renoir 29 06 2009

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                La cousine dans les pommes, la bonne prête à accoucher, la soirée commence bien!

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                         " Mais pourquoi mon étoile a-t-elle décidé de me ch...dessus?

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                 La bourgeoise débordée est prête à tout pour comprendre ce qui se passe.

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20 juin 2009

Au théatre du Cercle: Opération Cousine.

En pleine campagne électorale pour les municipales, Paula débarque sans prévenir, pour voir sa soeur, épouse du maire en place, et provinciale bon chic bon genre. A peine arrivée, la cousine va réveiller la libido de ces messieurs, et agacer les nerfs de ces dames, avant de révéler un lourd et sulfureux secret. Les élections approchent, les sondages sont catastrophiques, la bonne déjantée est en cloque de père inconnu, en quelques heures, c'est la pagaille dans cette famille bourgeoise un peu spéciale. Cette cousine inattendue qui n'est pas la bienvenue, va déclencher l'"Opération cousine"...
Les six comédiens de la troupe du Cercle présentent pour cinq séances, cette comédie de Gérard Pinter, écrite en 2007 avec la fougue délirante qu'on connait à l'auteur. Les dernières répétitions vont bon train, et le décor final sera mit en place prochainement. La mise en scène très rythmée d'Alexandre Lévèque, reprend avec bonheur le style électrique qui donne une place importante à la gestuelle et aux situations, sous une intrigue délirante.
En 98 déjà, Pinter triomphait au Festival Off d’Avignon avec la pièce Un putain de conte de fée, qui est devenue culte au fil des années. Cette nouvelle pièce, dans la veine des précédentes, offre aux spectateurs un vrai moment de détente.

Représentations au Cercle St Martin, route Joffre à Masevaux
Samedi 27juin, vendredi 3 et samedi 4 juillet, vendredi 10 et samedi 11 juillet à 20h30
Prix des places 8 et 9 €, et tarifs enfant
Réservation Office de Tourisme 03 89 82 41 99

Jean-Marie Renoir  16 06 2009

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                      Pour ajouter à la pagaille, la bonne accouche sur la table du salon.

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31 mai 2009

L'âme russe à la Grange Burcklé.

Si le théatre russe a connu une période particulièrement faste au début du XXème siècle, Maxime Gorki est moins connu que Tchekhov . Les styles dramatiques typiquement russes arrivent un peu avant la révolution, et la pièce " Les petits bourgeois" en est un bel exemple. L'interprétation vivante qu'en a donnée la Compagnie Hélios d'Illzach à la Grange Burcklé vendredi et samedi, a réjouit le public malheureusement peu nombreux. Le thème est à la fois politique, puisqu'il met en scène des icônes communistes en devenir, et social, en traitant des problèmes entre générations. " Nous avons choisi cette pièce peu connue, confie le metteur en scène Jean-Pierre Verdeilhan, pour renouer avec l'âme russe. Nous l'avons montée en septembre 2008, en forme d'anniversaire à mai 68, comme une moquerie envers le monde des jeunes intellectuels qui ne savent  pas encore les réalités du monde...". Quarante ans après, on s'aperçoit que les anciens révolutionnaires se sont assagis, et se sont installés dans le fauteuil de leurs pères. Et les discrets airs d'accordéon et de violon diffusent une légère vague de nostalgie.
A noter que la Cie Hélios présentera la pièce ce soir dimanche à 20h, au 10ème festival de théatre " Tous en scène" de Wesserling, au théatre de poche.

Jan-Marie Renoir  30 05 2009

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19 mai 2009

Un avare inattendu et coloré à la grange Burcklé.

La très classique comédie de Molière a déjà été interprétée sous les formes les plus variées, mais la compagnie Mich'min de Riespach a surpris et enchanté ses spectateurs vendredi et samedi dernier à la grange Burcklé. D'abord, à entendre des percussions africaines  dès l'ouverture, on se demande si l'on ne s'est pas trompé de spectacle. Puis entrent des personnages aux costumes bigarrés où dominent les rayures, au verbe haut, qui font oublier le texte original, malgré tout observé à la lettre. C'est bien une comédie qui démarre, une farce comique où les déclarations d'amour se scandent sur des rythmes de rap. Plus tard, une sonnerie de clairon annonce la revue de détail du personnel, auquel Harpagon, le maître de maison donne ses instructions. Les rires qui fusent dans la salle , comme si les spectateurs découvraient cette pièce pour la première fois, sont la preuve que cette pièce est dépoussiéré à grands coups d'humour. Le mise en scène fourmille d'idées et de trouvailles pour rendre les situations encore plus cocasses, jusqu'à ce clin d'oeil à Hergé, avec le couple de policiers, copie conforme des Dupont-Dupond en costume grec dans " Objectif lune".
Le choix de ce classique du théatre français est un vieux rêve du metteur en scène Jean-Charles Mattler, qui tient aussi le rôle d'Harpagon d'une manière réjouissante. Il est suivi de près par les dix comédiens de la troupe, pour la plupart très jeunes.Ils ont adhéré au projet avec confiance, d'où le résultat inattendu et très applaudi par les spectateurs privilégiés de la grange Burcklé. La pièce sera encore présentée en juin à Riespach , berceau de la troupe, et à Stetten.
Pour ceux qui auraient des regrets de n'être pas venus à Masevaux, renseignements au 03 89 07 91 99, mail: hell-gerard@orange.fr

Jean-Marie Renoir 17 05 2009

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                   La revue de détail du personnel par Harpagon appuyé sur sa canne.

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                    Harpagon annonce à son fils qu'il compte épouser la fiancé de celui-ci.

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10 mai 2009

Théatre à la Grange.

La saison théatrale de la Grange Burcklé débute avec un classique de Molière.

Qui n'a pas , au moins, entendu parler de " l'Avare"? Ce vieux bourgeois radin pour qui l'argent passe avant toutes choses, même avant le bonheur de ses enfants, a déjà fait beaucoup parler de lui, et recommence le week-end prochain à la Grange Burcklé de Masevaux. Le génie de Molière transforme ce qui aurait dû être une tragédie familiale en une comédie pleine de rebondissements. Et l'adaptation qu'en a faite la Compagnie Mich'min de Riespach, promet des réjouissances à la limite de la farce clownesque.
Emanation de l'ASC Saint-Michel de Riespach, la Compagnie Mich'min pratique depuis de longues années le théâtre dialectal et son cabaret carnavalesque, le Bunte Narre Obe, connaît un succès retentissant. L'envie de certains de ses membres de se lancer aussi dans le théâtre en français, encore peu pratiqué dans le Sundgau, a provoqué la constitution de cette troupe, qui a démarré en 2006, avec "Un air de famille", a continué en 2007 avec "Du vent dans les branches de sassafras", puis en 2008 avec, déjà, "L'avare", qu'elle reprend donc en 2009, en "l'exportant" vers d'autres lieux.
A noter que la Grange Burcklé propose une carte de membre de soutien, ( individuelle: 10 € ou famille: 15 €), qui donne droit à des tarifs réduits sur tout la saison. Et pour tout savoir,consulter le site de la grange: www.grange-burckle-masevaux.fr, où il est aussi possible de réserver sa place. Et le verre de l'amitié, offert en fin de spectacle, permet d'échanger avec les comédiens.

L'Avare de Molière par la Cie Mich'min
Vendredi 15, et samedi 16 mai à 20h dès 8 ans
Tarifs 7 €, 5 €, 3 €.
Réservations à l'Office de Tourisme 03 89 82 41 99,
ou en ligne: www.grange-burckle-masevaux.fr

Jean-Marie Renoir 05 05 2009

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27 octobre 2008

Festival d'Avignon OFF 2008.

Avignon OFF 2008, le plus grand théatre du monde.

En 1947, Jean Villar lançait le festival de théatre, au Palais des Papes d'Avignon. Autour de cette manifestation culturelle officielle, qu'on a appelé depuis le IN, s'est développé petit à petit après 1963, un espace  théatral plus spontané, qui a envahi tous les lieux possibles, des anciens édifices religieux  au écoles, des bâtiments administratifs désafectés au immeubles particuliers, des arrières-cours aux garages... Au fil des années, il a grandi dans l'élan de mai 68, pour devenir le festival OFF, qu'on connait aujourd'hui.

Festival alternatif, le OFF est devenu une réalité incontestable du paysage culturel français. C'est l'un des plus grands festivals de compagnies indépendantes au monde, de par sa richesse et la diversité de ses offres culturelles. Tous les genres sont présents au programme: théatre classique et moderne, chanson, musique, cirque, one-man-show, marionettes, danse, humour, pantomime, clowns... . Il attire un public nombreux et varié, passionné de spectacle vivant. Il est aussi le terreau qui fertilise la création artistique de notre pays. Sa vraie originalité est la relation directe qui existe entre les compagnies, les salles et le public. La rencontre avec les artistes est possible à tout moment: lors des distributions de tracts, des parades et présentations dans les rues, ou sur les lieux d'accueils des spectacles.

Le public vient de tous les horizons et de tous les pays, théatreux «  intellos », passionnés pour une semaine, amateurs pour une soirée, touristes en famille, curieux par hasard, professionnels du spectacle et de la culture, médias...Tous peuvent consulter le programme sur internet, ou sur papier, ou se laisser guider par la « navigation poétique »: une affiche, une rencontre, une parade de troupe, entraînent le spectateur vers tel ou tel lieu. S'il a au préalable, acheté une carte d'adhérent, au même prix que l'an dernier- 13 euros-, il bénéficiera de 30% de réduction sur n'importe quel spectacle. Les installations spartiates des premières années ont fait place à des salles parfaitement équipées, tant techniquement que confortablement.

Il reste bien sûr, l'ambiance du festival: tout le monde a l'air d'être en vacances, la ville déborde d'un joyeux «  foutoir », l'évasion vous guette au marché du monde des allées de l'Oulle, et chacun gardera d'une nuit sur la place de l'Horloge ou dans les rues piétonnes, un souvenir inoubliable.

Le Festival d'Avignon 2008 en quelques chiffres:110 lieux de spectacles, 818 compagnies dont 78 étrangères (et 2 alsaciennes cette année), 957 spectacles, 52 évènements, 112 spectacles en famille, 26 en plein air, 3547 artistes-interprètes, techniciens, administratifs etc..., et 825 auteurs dont 734 contemporains...

Pour plus de renseignements, consulter le site: www.avignonleoff.com

Jean-Marie Renoir

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30 juillet 2008

Une troupe belfortaine en Avignon.

Une «  poignée d’images » au festival d’Avignon.

 

La troupe belfortaine «  Une poignée d’images », créée par Jean-Paul Lang en 1981 passe le mois du juillet en Avignon, pour y présenter son spectacle de marionnettes : « Les trois petits cochons ». Ce divertissement  d’ombre et comédie s’adresse d’abord aux enfants, mais réjouit aussi les grands. Il utilise ce célèbre conte pour poser la question de l’apparence: et si les loups étaient gentils ?  Oui, mais en principe, le loup est méchant, le lapin gentil, et les petits cochons n’habitent pas la banlieue, et ne font pas du Rap...

Traité avec humour, ce spectacle aborde les problèmes souvent rencontrés par les enfants et même les adultes, face aux différences , à l’à priori des personnes ne venant pas du même milieu, des peurs véhiculées par les autres et de l’ignorance...
La troupe, qui écrit le plus souvent ses textes et fabrique ses marionnettes et ses décors, a créé et dirige depuis 1984 le Solstice de la Marionnette de Belfort. Elle dirige d’ailleurs l’un des très rares théâtres permanents de marionnettes en France.

Jean-Marie Renoir  25 07 2008

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